Etude

Recueil des initiatives sur les objets connectés dans la banque et l'assurance

Saint Germain Consulting propose un benchmark des initiatives sur les objets connectés dans la banque et l'assurance.

Sans que les objets connectés n'aient réussi à s'intégrer dans les gammes produits, un foisonnement d'expérimentations peut être observé en France et à l'étranger. 

Les banques se saisissent des objets connectés les plus célèbres comme les Google Glass ou les montres connectées mais aussi d'objets plus exotiques comme des gants en laine, des traqueurs d’activité, des costumes connectés ou encore des casques virtuels. Les premiers usages ont concerné la banque au quotidien avec l'affichage du solde du compte, mais l'épargne ou l'expérience client en point de vente sont maintenant concernés.

L'assurance est particulièrement concernée dans 3 domaines : la voiture connectée avec le pay how you drive, la santé avec les traqueurs d'activité sportive et l'assurance habitation via la domotique.

 


L'étude sera présentée le 29 janvier prochain lors du RDV In Banque sur l'innovation numérique dans la banque.


Les CSP+ et l'argent : présentation Slideshare par l'Express Roularta

L'étude répartit les CSP+ en 4 segments :

  • les Money Gamblers (23%) sont intéressés par la gestion de patrimoine et la prise de risque dans les placements : ils aiment tout maîtriser eux-mêmes et sont très influents sur ces questions auprès de leur entourage.
  • Les Money Diggers (26%) matérialisent leur succès en ayant toujours plus d'argent, grâce à leur grande réussite professionnelle, et préparent leur retraite en capitalisant sur des placements à haute rentabilité, même s'ils sont risqués.
  • Les Family Money (31%) gèrent au mieux leur argent pour assurer l'avenir de leur famille. Ils optent pour des placements sans risque, sur les conseils d'une banque privée, investissant principalement dans l'immobilier locatif.
  • Les Low Money (20%) gèrent leur argent par indispensabilité et souci d'économies, mais sans grand enthousiasme. L'argent ne faisant pas le bonheur, leur priorité dans la vie se situe plutôt dans les relations humaines.

Observatoire ING Direct : la relation entre les Français et leur banque

ING Direct a publié le 4ème volet de son observatoire réalisé avec TNS Sofres : La relation entre les Français et leur banque - janvier 2014. Les 3 premières études étaient consacrées au sujets suivants :

La dernière étude montre que les Français manifestent une forte attente envers les banques et veulent une évolution de la relation client vers plus d'écoute et de conseil. Précisément, les consommateurs ont un besoin de réactivité, de transparence, d'information, de conseil et enfin, un besoin d'écoute et de prise en compte des avis clients.

 
 

Ces attentes insatisfaites distandent le lien entre les banques et leurs clients : seulement 1 Français sur 2 se sent, proche de sa banque.

C'est pour répondre à ces demandes qu'ING Direct a développé des outils collaboratifs pour renforcer la relation avec ses clients.

Ing_direct_collaboratif

 


Les français encore attachés à leur carte bancaire (étude Ipsos / Elia Consulting)

Comme à chaque fois qu'une étude leur demande si ils sont prêts à adopter une nouvelle technologie, les français ont confirmé leur prudence naturelle. Il y a 15 ans, ils déclaraient qu'ils n'avaient pas besoin du site internet de leur banque, qu'ils aimaient leur conseiller et qu'ils continueraient à se rendre en agence. Il y a 5 ans, ils assuraient que le mobile n'était pas un outil utile pour la banque à distance et qu'ils ne changeraient pas leurs habitudes. Aujourd'hui, les contacts sur les sites web et mobile des banques explosent et les banques réduisent la voilure sur leur réseaux d'agences. Ces études sont donc à prendre avec une grande réserve et ne constitue qu'un état de l'opinion des français à un moment donné.

Malgré tout, quelques enseignements sont à tirer de l'étude d'Ipsos et Elia Consulting sur le portefeuille numérique mobile :

  • 48% des Français ne sont pas prêts du tout à abandonner totalement leur carte bancaire au profit du paiement par mobile ;
  • Les jeunes sont aussi sceptiques que les autres à l’idée d’abandonner la carte bancaire pour le téléphone mobile : 48% des interrogés ayant entre 15 et 34 ans ne sont pas prêts du tout à abandonner totalement leur carte bancaire au profit du paiement par mobile ;
  • Les dangers liés à la sécurité du mode de paiement et au risque de vol sont les 2 freins à l’adoption du paiement par mobile qui sont les plus cités ;
  • 77% des Français qui se déclarent prêts à payer avec leur mobile seraient incités à le faire si la solution est développée par leur banque.

Performance de l'emailing dans la banque et l'assurance (2nd semestre 2012)

Le baromètre sectoriel de l'Internaute est en ligne. Pour la banque et l'assurance, progression de plus de 2 points pour le taux d'ouverture qui passe de 24,41% à 27,03% mais un taux de cliqueurs qui baisse de quelques dixièmes (4,30% vs 4,66) ce qui fait naturellement baisser le taux de réactivité. Retrouvez les chiffres du 1er semestre ici.
Performance_email_marketing_1622435-banque-et-assurance-les-resultats-s-ameliorent